SPECIAL ISSUE OF THEATRE
RESEARCH IN CANADA
A special TRIC issue on
drama/theatre
education scheduled to come out late in 2005.
Investigate a teaching approach, examine the process of
transmission
between university educator and student, question what motivates us to
teach
the art, consider the social and cultural influences of drama/theatre
education, and/or explore the current or potential interaction between
educational institutions and theatre practitioners.
English and French
universities
across Canada offer teacher training programs that include
drama/theatre
education. University educators engaged
in the teaching of drama education aim to awaken in their students the
play,
the characters, and the stories that arise through drama and theatre
activities. Furthermore, university
educators often hope to foster an appreciation for the aesthetic and
practical
qualities of live theatre, and the ability to use drama as a 'window'
into the
complex social, political, and broadly historical contexts of the
play's
composition, as well as its original and subsequent performances.
University
dramatic/theatre arts
educators are faced with the question of how to best transmit and share
their
artistic understanding. This
transmission must go beyond a passion for the art form, even though
this is
crucial. It should take into
consideration an understanding and appreciation of developed strategies
and
approaches without sacrificing the spontaneity and play of
drama/theatre. University guidelines and
provincial
curricula must be respected by the instructor, as well as individual
and
collective needs of the group of students.
Both the process and product must be considered by university
educators
in order to enable future teachers to appreciate and foster the
creative and
dynamic building process as well as the fine tuning of performance. How do university educators create an
environment where the skills and techniques are introduced, yet the
openness to
play and creativity are not stifled? How
do these educators foster the bringing to life of characters and
stories with
thirty students?
Co-editors:
George Belliveau and Francine Chaine
UN NUMÉRO SPÉCIAL DE LA REVUE TRIC/RTC
Un numéro spécial de la revue
TRIC\RTC est prévue à la fin de 2005. Questionner les
différentes approches d’enseignement
dans un contexte de formation universitaire, scruter le processus de
transmission du savoir artistique entre les professeurs et leurs
étudiants, ce
qui motive ceux-ci à poursuivre l’enseignement de cet art,
considérer les
influences sociales et culturelles entre la formation universitaire et
le
milieu théâtral, voilà quelques objectifs qui
pourront faire l’objet de ce
numéro thématique portant sur l’art
dramatique/théâtre.
Les Universités
anglophones et
francophones du Canada offrent un programme de formation de premier
cycle en
enseignement de l’art dramatique/ théâtre s’adressant aux
futurs spécialistes
de cette discipline artistique. Les professeurs des universités
qui enseignent
cette matière invitent leurs
étudiants à
la découvrir à travers le jeu, les personnages et les
récits qui émergent dans
des activités dramatiques et théâtrales. Ils les
encouragent aussi à apprécier
les représentations théâtrales d’un point de vue
esthétique et pratique tout en
les considérant comme d’un point de vue social, politique et
même historique. Les
professeurs d’art dramatique/théâtre des
universités sont confrontés à
plusieurs questions, dont celle de la transmission et du savoir
artistique qui
va au-delà de leur passion pour cet art, bien que celle-ci
s’avère essentielle.
Ils doivent communiquer à leurs étudiants le plaisir de
la découverte et la
recherche de solutions originales dans le processus de création,
mais aussi
dans l’élaboration d’une production artistique. Comment alors
arriver à créer un
environnement intégrant habiletés
et techniques sans perdre de vue une ouverture au jeu et à la
créativité des
étudiants? Comment ces professeurs peuvent-ils faire surgir des
personnages et
des histoires dans une classe de trente étudiants?
Sous la direction de
George
Belliveau et Francine Chaine